Le désespoir mène à l’Oubli. Les gens heureux n’oublient pas.

Elles sont là pour effacer les souvenirs. Les mauvais, comme les bons. Mais attention, l’Oubli est irréversible.
Le secret est leur règle. L’anonymat, leur protection.
En un souffle, les oblix rendent la paix aux esprits torturés et ce pouvoir est autant convoité qu’il est craint.
Les politiques s’emparent du sujet. Un tueur aussi.
Les corps sont découverts les uns après les autres. Toutes des oblix, toutes battues à mort.
Quand l’Oubli devient un enjeu, être oblix devient un danger.